10 mai 1990 - 16 juin 2009 : Yann Leyssenne
Je vais être égoïste, pour ne pas changer. Yann, sans toi c'est dur. Je n'arrive plus a sourire réellement, a m'intéresser aux choses, aux autres, je ne pense qu'a toi, et à ce que je vais devenir sans toi. Quand je sortais de chez moi, c'était pour te voir, toi, ta jolie bouille et ton magnifique sourire. Ton sourire, combien de fois l'ai-je vu ? A chaque fois que tu me voyais, que je t'embrassais sur la joue, que je te faisais des câlins. Je ne compte plus les journées passées dans tes bras, a te chatouiller, te mordre dans le cou, a jouer a "spouik !" comme deux gros cons ... Oh, pour être cons, on l'était. Mais on s'adorait. A limite s'engueuler a savoir qui aimait le plus l'autre. Qu'est-ce que j'aimais te faire enrager quand tu me disais que tu m'aimais et que j'te répondais "MENTEUR !" . quand tu me parlais pendant des heures de Jordan, comment il fallait faire pour se rapprocher de lui, si j'étais sure qu'il t'aimait vraiment ... Tu étais heureux avec lui, donc j'étais heureuse. Sans exagérer, c'est toi qui illuminait mes journées, avec tes conneries, ton sourire, ta tendresse.
& sans toi, plus rien ne sera jamais pareil. Sans tes messages pour me dire "je serais un peu en retard, je t'aime." alors que tu venais trois heures après. Sans nos chamailleries, sans nos VRAI bisous, sans mes mains qui te chatouillent pour que tu te torde de rire, et que tu me fasses avec ta voix de vilain "Oh !". Tu te souviens, la moue adorable que tu me faisais quand j'f'sais semblant de te bouder, pour que je craque et que j'me jette sur toi en riant ? J'me souviens des bons souvenirs. Avec toi, il n'y a eu que ça. Tu es magique, formidable, sensationnel. Le Deuil, je tenterais de le faire, dou-
cement, mais surement. si je n'y arrive pas ... On se rejoindra.
Je t'aime, Yann Leyssenne, et tu le sais que trop bien .
Tu étais, est, & resteras l'un des hommes de ma vie.